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:: Naufrages à saint jacut de la mer et environs ::

 
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FouDeBassan
Trois-mats

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Joined: 15 Sep 2006
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PostPosted: 27/05/2007 14:05:53    Post subject: Naufrages à saint jacut de la mer et environs Reply with quote

A mes ancêtres , proches , à mes amis qui sont partis par la mer !

Certain frappé par la foudre derrière les Ebihens et envoyer par le fond,ou d'un sous marin
pour dernière demeure , ou en pêche ou en rentrant au port ,
écrasé par leur bat en carénant sur la plage!
sur toute les cotes, la mer fait sonner le glas !

la mer est une putain , belle et généreuse ! elle offre tout à ceux qui la respecte !

mais retient de ses griffes et dépouille ceux qui pensent etre plus fort !




__________________________LA CLARISSE il y a 200 ans__________________________

Depuis mon enfance, je dessine pastel, portrait etc ...
Il y a 4 ou 5 ans pour l'anniversaire de mon frère, j'ai décidé de faire une vraie peinture à l'huile !!
Bien sur connaissant l'amour de mon frère pour la mer, saint jacut et la vieille marine à voile...
je me suis dit : La Clarisse ..histoire d'un naufrage dans le numéro 4 du (les amis du vieux st jacut).

Alors bien sur je n'ai pas collecté mes infos le long d'un comptoir, bercé par une houle de suggestions !!! ni d'hypothèses.
J'ai mené une vrai petite enquête...j'ai lu brick côtre, frégate etc ... etc ..
car en faisant la seule et unique reproduction existante de ce navire, je me devais de ne laisser aucune place au hasard !!!!

Merci a:

Mr.Brisou.D. ______ Érudit de l'histoire jaguine !!(documentations et connaissances)...

Mr.Bachelot.A._____Érudit et passionné de la vieille marine à voile _Ancien artificier du célèbre (Renard)....

Mr.Surcouf.R._____(Descendant direct), partage de ses connaissances, documents et conviction forte...

Musée de st Malo.___J'y ai trouvé une maquette du début 19 ème offerte à une dame !! cette corvette corsaire correspondant à toutes
mes informations recueillies après 1 ans d'enquête mon permit de peindre cela !..





Le Naufrage de la Clarisse : Dupoux serge 2003.

Certitudes personnelles après enquête:
___Le 18 février 1807 Entre les Ebihens et st jacut ...La Clarisse : Trois mat (Corvette corsaire) armée pour la course, 200 Tonneaux ,environ 30 mètres de long 14 canon de 12 et 10 canons de 8, ancien bâtiment du célèbre Surcouf, et commandé par le Sr Geffroy, était au mouillage au Ebihens .
___Le temps s'est mis à grossir, et à cet endroit la houle aussi !! quelques marins de st jacut rentrant, leurs fit part de cette erreur de choix de position de mouillage, et leurs prédit un matin pénible !! après s'être fait copieusement envoyer balader !!
___Ce matin du 18 février 1807, nous sommes en mortes eaux, le bas de l'eau étant aux alentours de 8h30 pour une hauteur de 3 mètres 50 environs, et sachant que par un gros temps de nord ici la mer double de rage en première heure de flot !!!
___Le témoignage d'époque (récit de Gaud 4 jours après le drame) précise l'heure du naufrage 9h ..estimation personnelle du niveau de la mer 4 mètres ..
___On peut donc conclure, que le dit navire( La Clarisse) après que ses ancres aient chassé ou rompu , après des manœuvres difficiles par la taille du bâtiment environs 30 mètres , un fort vent de nord et une houle bien levée 1 mètres 60 sur un haut fond de grève niveau 0 à cet endroit ...
___ La Clarisse aurait raclé la baie et talonné le fond à maintes reprises avant de déquiller et se disloquer sur les grèves ...

Dans ce naufrage sur 36 marins, 16 malheureux périrent, leurs noms sont les suivants :

- François NOUAIL, de Saint-Malo, écrivain
- Valentin LEMAIGRE, de Saint-Malo, enseigne
- Julien GREZET, de Saint-Malo, maître d'équipage
- François LECOSSOIS, de Cancale, 2ème maître d'équipage
- Michel CHEVALIER-JOLIF, de Saint-Malo, cuisinier
- Jean-Pierre RICHEUX, de Plouèr, matelot
- Guillaume ERNOUL, de Saint-Suliac, volontaire
- Jean FOIS-DUFOSSE, de Tourville, volontaire
- Louis GUILLARD, de Cancale, novice
- Pierre-Jean CARRE, de Saint-Suliac, novice
- Olivier PICOT, de Saint-Méloir, mousse
- Jean-Baptiste PARMENTIER, de Saint-Malo, mousse
- Mathurin REBUFFET, de Pleurtuit, novice
- Julien Servan HERVE, de Saint-Benoit, novice
- Pierre Marie PAPAIL, de Plerguer, novice
- François Jean LEGRAS, de Saint-Malo, matelot

____Vous pourrez noter que la moitié des victimes (novices et mousses ) ne devaient par avoir 20 ans !!!!!!
_____Leurs corps reposeraient au cimetière dit : (Du Sillon) derrière le haut calvaire lieu de sépultures, ou pendant de nombreuses années les corps s'échouant après les tempêtes et naufrages étaient mis en terre .

Nota : je me suis permis qu'une seule et unique hypothèse j'ai peint la coque en blanc (La Clarisse).

et pour mieux situer ce naufrage dans le temps et l'histoire , Napoleon est sur le front russe.

18 – février : Plan du siège de Danzig (Gdansk)
Dans une lettre en date du 18 février, Napoléon note au Maréchal Lefebvre : « Votre gloire est attachée à la prise de Danzig ; c'est là qu'il faut vous rendre ». (Correspondance 11826). Plus tard il fait remarquer à Mortier, le 23 février : « […] j'assiège Danzig […] » .

La Clarisse en course Tiré de cancagen.free.fr

François Marc DUJARDIN,
"Capitaine de prise corsaire" de Robert Surcouf
Notes transmises par Patrick DUJARDIN
d'après A. Toussaint, Ch. Cunard, R. Surcouf, D. Lailler et F. Roubidou,
Archives municipales, départementales et de la marine et récits de famille
En l'an 6, Robert Surcouf engage François Marc DUJARDIN comme premier Lieutenant-major pour sa nouvelle "course" à bord du trois mâts "La CLARISSE ". Il est le premier dans la liste ( après le capitaine en second, son frère Nicolas Surcouf) et le plus âgé des 12 officiers-Majors,

La « CLARISSE = 200 Tonneaux de 14 canons de douze, de dix canons de huit, avec un équipage de 105 hommes d’élite de Saint-Malo et de Nantes et 8 étrangers.
L’Armateur-négociant nantais est M. COSSIN.

François est un homme d’expérience. Capitaine de navire de commerce. Il a été choisi pour sa compétence hauturière, sa capacité à vendre les cargaisons et les prises, et ses liens avec la famille Surcouf. Le départ, pour les mers d’Asie, a lieu de Painboeuf près Nantes, le 1er fructidor ( 18 août 1798 ).

A. Toussaint :
" En octobre 1798, au sud de St Hélène, la Vigie signale au levé du soleil, un riche Brick anglais l ’ELIZA droit devant. Il venait de Londres et suivait la même route vers le Cap.
La CLARISSE le gagne de vitesse et après un seul coup de canon le prend sans combat à la latitude de Rio de Janeiro.
Surcouf nomme le Lieutenant François DUJARDIN "Capitaine de prise" avec mission de l’emmener à Port-Louis de l’île de France appelée aujourd’hui île Maurice. C’est la première prise de la course et c’est François qui est désigné pour la mener à bon port soit sur une grande distance. Trois autres prises auront lieu avant l’arrivée à Bourbon, mais elles seront coulées après avoir transféré l’équipage et le butin.
François Dujardin double le cap de Bonne Espérance, et après diverses chances de mer, atterrit en novembre à St Denis-de-Bourbon de l’île Bourbon appelée aujourd’hui île de la Réunion, car une division anglaise bloque l’île de France. Le trajet a duré un mois environ ce qui semble très rapide. Dès son arrivée, il fait procéder au jugement le 19 novembre 1798."

Son arrivée à Bourbon dû provoquer une grande curiosité. En effet, depuis le début de la guerre, c’est le troisième Navire ou plutôt, équipage, venant de métropole et le premier depuis 1796. « Les autorités de Bourbon voulurent faire vendre la cargaison dans l’île. L’arrivée de la « Clarisse » le 1er janvier 1799 à l’île Bourbon, permit à Surcouf de s’opposer à cette vente, car il savait tirer meilleur profit à l’île de France ou il était arrivé en premier le 15 frimaire de l’an VII (5 décembre 1798). Les autorités, furieuses, firent payer des droits de douane sur la cargaison. Cette pratique était pourtant normale à l’époque. La vente avait habituellement lieu dans le port d’atterrissage ». L’incident est relaté dans une lettre de François Evin adressée le 15 mars 1799, au directeur de la douane de l’île de France pour lui demander de déduire le montant des droits payés à Bourbon, soit 400 piastres, de ceux acquittés à Port-Louis.

Ceci n’arrangea pas les relations entre les deux îles rivales. Le 1 er janvier 1799, François Marc DUJARDIN retrouva donc Surcouf et la « CLARISSE » à Saint-Denis-de-Bourbon. Surcouf reparti le 5 janvier 1799 à 9 heures du matin et atterrit à Port-Louis de l’île de France quelques jours plus tard. François quitta Bourbon le 18 janvier seulement, suite aux divers démêles et arriva à Port-Louis le 26 janvier. La vente du navire et de sa cargaison rapporta 451.026.344 livres soit 45.102 piastres ou 400.000 F de l’époque. C’était un très bon butin.

_________________

La "CLARISSE" quitte l’île Bourbon pour une nouvelle croisière le 23 août 1799 qui durera jusqu'au 6 février 1800.

Ch. Cunard :
« Le 4 ou le 5 octobre 1799, toujours près des cotes de Sumatra dans le détroit de la sonde, François participe à l’attaque du brick portugais. La « Nostra Signora de la Conception » venant de Lisbonne faisait route vers le comptoir portugais de Macao, en Chine. On ne déplore aucun blessé. Surcouf désigne François DUJARDIN comme Capitaine de prise ».

François conduit le navire à l’Ile de France ou il arriva un mois après, le 4 novembre 1799. Le jugement n’a pas été retrouvé. D’après la déclaration du capitaine de prise, François DUJARDIN, faite aux autorités lors de son arrivée, le navire avait à son bord, 250 barriques de vin portugais, 86 000 piastres, une certaine quantité de monnaies d’or et d’argent. Le navire fut vendu pour 7 500 piastres. Sa cargaison consistait principalement en argent monnayé pour une valeur de 116 000 piastres. Une piastre valait 5 F 50 centimes jusqu’en 1810. C’était une prise de très grande valeur. Ce sera la plus grosse de toute l’expédition.

Le sabre de François Marc a été donné à Louis Fidèle Marie DUJARDIN, son frère ( né le 7/9/1789 à Cancale), puis a son petit-fils François Léon (né le 7/10/1853 St Coulomb) et enfin à Francis Louis DUJARDIN, Pharmacien à St Malo (né le 16/9/1880 à Cancale, décédé le 12/2/1971 à Saint-Malo) qui l'a offert au musée de St Malo ainsi qu’un jeu de carte aux figures très intéressantes.

Patrick DUJARDIN le 7 octobre 2003





Jean-Paul Trotin - version du 23 Octobre 2003




Robert Surcouf: Tiré de Wikipedia.


Nommé capitaine à l'âge de vingt ans, il commanda successivement les corsaires La Clarisse, la Confiance et le Revenant.

Surcouf naviguait encore dans la marine marchande, lorsqu'il se fit aimer d'une jeune personne dont il voulut obtenir la main.

Surcouf alla tenter la fortune en Inde en 1796. Un mauvais petit bâtiment le porta jusqu'à l'Île de France. La course enrichissait dans ces parages ceux qui s'y livraient avec résolution. Surcouf le fit.

Quelques jeunes gens de l'île de France armèrent un petit corsaire pour Surcouf, qui fit voile pour les côtes de l'Inde, avec un équipage de Lascars (marins indiens). À l'embouchure du Bengale, où il se dirigea d'abord, il rencontra un petit convoi escorté par un bateau-pilote, armé en guerre ; il aborda le bateau-pilote et le prit ; il s'empara ensuite des bâtiments marchands anglais, se débarrassa de ses prises, de son propre navire, et passa sur le schooner avec dix-neuf hommes seulement.

Mais Robert Surcouf, le plus célèbre des armateurs malouins, entre dans la légende à vingt-trois ans, en 1796 quand, avec un équipage de 190 hommes, il prend à l'abordage un grand vaisseau britannique, trois fois plus important et plus armé que le sien.


La Confiance (18 canons et 190 hommes) prend le Kent (40 canons et 437 hommes). Par Ambroise-Louis Garneray, alors sous les ordres de Surcouf.Ce premier succès enhardit Surcouf, qui va tenir la mer, courant après tous les bâtiments qu'il apercevra, en corsaire non autorisé, car il est parti de l'île de France sans ces lettres-patentes, qu'on appelle lettres de marque, qui donnaient au vol sur mer une légalité officielle.

Peu après, avec son bateau, n'ayant que deux canons, Robert Surcouf met le cap sur un gros trois-mâts : c'était un vaisseau de la compagnie des Indes, monté par 150 Européens et armé de 26 canons de 12 ; il se nommait le Triton. Il dut son succès à ce stratagème. En effet, comment prêter le flanc à un si fort ennemi ? Car le bateau-pilote avait deux canons seulement. Surcouf fait cacher tout son équipage ; l'idée lui était venue de se faire passer un instant pour un des pilotes du Gange. « Je cours sur ce gros Anglais, dit-il à ses gens, je l'accoste : à un signal que je vous ferai, vous reparaîtrez sur le pont ; nous ferons une décharge de mousqueterie pour effrayer l'équipage, nous sauterons à bord et nous prendrons le bâtiment. » Les choses se passèrent comme il l'avait dit. Le combat qui s'engage sur le pont du Triton est terrible ; le capitaine anglais et dix de ses hommes sont tués, cinquante autres sont blessés, et Surcouf reste maître du vaisseau, n'ayant eu que deux blessés et un mort parmi les siens. Il fait signer un cartel d'échange à ses prisonniers, les envoie à Madras sur son petit schooner qu'il dépouille de toutes ses armes et mène son importante capture à l'île de France.

Il remet à la mer le plus tôt qu'il peut, pour profiter de la chance qui paraît lui sourire, et cette fois c'est avec un corsaire un peu plus grand.

Chassé par trois vaisseaux de la Compagnie , il parvient au moyen d'une manœuvre habile à les isoler ; puis, les attaquant séparément, il en enlève deux, et contraint le troisième à prendre la fuite.

En 1799 la frégate la Preneuse, commandée par l'intrépide Lhermite, venait de se perdre à l'île de France. L'équipage attendait une occasion de retour ou d'embarquement. Le bruit se répand que la Confiance va faire la course.

Deux mois s'étaient passés ; six bâtiments avaient été pris et dirigés sur la colonie

La fortune de Surcouf commençait à grandir. Après plusieurs courses aventureuses, Robert Surcouf fut sur le point d'être dépouillé du fruit de ses dangers parce qu'il avait écumé la mer sans lettres de marque. Il avait armé en course sans autorisation à sa première croisière ; aussi quand il avait atterri avec le Triton, on avait confisqué sa prise.

Cependant les autorités de l'île de France consultèrent le Directoire qui, voulant récompenser la bravoure du jeune corsaire, proposa au Corps législatif de lui décerner, à titre de don national, la valeur de ses prises qu'on avait vendues au profit de la colonie ; il reçut 700.000 francs.
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FouDeBassan
Trois-mats

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PostPosted: 27/05/2007 19:38:17    Post subject: Le Hilda Reply with quote

_________________________L'HILDA il y a 100 ans___________________________

Tonnage brut 848 tonnes (GRT)
Longueur : 71m40 Largeur 8m80
Creux 4m30
Machine à vapeur de 1530 CV
Vitesse 14 noeuds
Nombre de cloisons étanches : 5
Moyens de sauvetage : 6 canots (308 pers.) - 12 bouées - 318 brassières



____Vers 23 heures le 18 Novembre 1905, aveuglé dans une tempête de neige, le paquebot trans-Manche HILDA de la London & South Western Railway, en provenance de Southampton se fracassait sur le récif des Portes au large de Saint Malo. Cent vingt cinq passagers et membres d'équipage devaient périr dans ce naufrage.

____Les récits disent que durant de nombreux jours après le naufrage devant Cézembre, des dizaines de corps s'échouèrent sur nos grèves ...en saint jacut ...et saint cast..




Petit diaporama et recit du naufrage .





Très beau site memoire du ss Hilda ici !!
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FouDeBassan
Trois-mats

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PostPosted: 27/05/2007 20:07:23    Post subject: drame du manureva .. Reply with quote

Le Manureva .


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Clyde_Barrow
Cotre

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PostPosted: 29/05/2007 19:17:45    Post subject: Naufrages à saint jacut de la mer et environs Reply with quote

super la pastel tu m'etonne de jour en jour

bravo Okay
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FouDeBassan
Trois-mats

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PostPosted: 30/05/2007 05:24:01    Post subject: peinture a l'huile !! Reply with quote

c'est une huile !!!! Wink merci pour le compliment copain !!!
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