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:: petite nouvelle ... ::

 
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FouDeBassan
Trois-mats

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Joined: 15 Sep 2006
Posts: 134

PostPosted: 05/10/2007 12:11:23    Post subject: petite nouvelle ... Reply with quote

desole pour les fautes,j'ai toujours consideré l'ecriture comme un tableau et l'orthographe comme un cadre !!

".INGRID".
Bonjours a tous, ,je suis la derriere ma fenetre,je regarde au dehors. Apres un coup de manche sur le petit carreau sales,oui tres sale!!.
Ca fait bien,45 ans que personne ne lui a mit un coup de propre!.
Un coude sur le buffet,qui grince comme,un cochon qu'on bouscule.

Je sait pas encore,que a cet instant,dans les heures qui vont suivrent.
Tout mon passé va resurgir, mot par mot au jour le jour fait par fait.
Est-ce que c'est un inventaire? d'une vie banale et longue ,qui m'enivre.
Ou le requieme ,d'une vie aussi belle que cruelle,douce que hachée.

Enfin bon allons 'y,oui je disait que je regardais,par cette fenetre.
Toujours la meme chose depuis 79 ans,pourtant tout a evolué.
Oui mais comme cela a mit du temp, je ne m'en suis jamais apercu en fait.
Comme un visage , huit jours sans le regarder pour voir qu'il a changé.

Je regarde donc,par cette fenetre,un chat qui boit dans une marre.
Le haut des chenes,qui s'ebroue des dernieres feuilles dans le vent.
Sur le tallus, borde de hetres,il y a la roue qui depasse des ronces.
C'est la roue d'une charette de bois ,qui n'est plus la de desespoir.
Elle est las de tourner la roue, elle sait qu'elle as fait son temp.
Elle m'appelle peut etre,on dirait qu'elle s'efface ou s'enfonce.

Il est midi, et pourtant a l'interieur il fait sombre,dehors c'est gris.
Sur la grande table, fier comme une terre abrupte,il y a un vase.
Tel un phare il fait face a l'ocean,de solitude mais jammais ne brille.
Comme un minable rafios, de venir m'echouer en faisant table rase.

Je m'affale de tout mon long ,emportant greement et pile de papiers.
En vain de me hisser sur la chaise de plus de 100 ans, comme moi depaillée!.
Alors assassine une derniere lame ,vient heurte mon flanc gauche.
Et alors que ma proue heurte le sol, les brisants soudain me fauchent.

Dans ma main, serrée et blotties contre et comme ma poitrine.
Une tete de faience blanche,la poupée d'Ingrid que l'on devine.
Alors la lumiere ce fait plus douce encore,j'entend des voix.
Je suis sur le sable de l'ete ,ma femme ma fille contre moi.

Alors je me souvient ,enfant, dans les annees 1890,95 .
J'avais quoi? 6ans, maman rentrait du jardin,avec de belle tomates.
Elles etaient grosse et parfumée ,gorgées de soleil a ecalée.
En suivant Marie-louise"maman",je lui chipait deux fruits ecarlates.

Sur ses epaules solide, courait de long cheuveux roux frisés.
Elle me regardait avec ses yeux bleux,comme ce ciel d'ete.
Ca voulait dire,tu en a prit assez,et moi je filait sur la plage.
Avec mon butin,et sucer mes prises ,le nez au ciel sans nuage.

Quand la mer remontait,,j'allais sur la falaise,veiller le pere.
Il avait un petit canot de bois, de 20 pieds de longs.
Des fois il m'emenait,relever ses casiers,ou pecher du maquereau.
Meme que des fois,il grondait a mouiller mon pantalon.

Maman le soir vers 23h mettait le poisson dans des magnes de rotins.
Elle les rangeait comme il faut avec des feuilles de fougeres.
Elle prenait la charette a bras et montait sur dinan vers 5 h du matin.
Sur le marché, elle vendait son poissons des fois avant 10 heures..

Maman etait de retour a la maison ,parfois a midi .
Ilfalait soigner les poules ,et tirer a la vache le lait.
Je l'aidais un peut ,mais jetais encore trop petit.
Alors je pouvais aller jouer,dans les bois,les marais.


Le pere lui, avait reprit la mer bien avant, vers 8heures.
Des fois ,Maman montait avec moi a la pointe le soir.
Jusque tard dans la nuit,quand la mer etait pas d'humeur.
Et les voiles ocres en vu,ont rentraient, il devait pas nous voire.

C'est comme cela qu'en 1900 un soir je suis monte,a la pointe.
J'ai vu le bateaux du vieux, il etait 10 h du soir c'etait tot.
Et j'ai trouve bizarre que les voiles battaient au vent.
Je suis descendu au raz des flots,j'ai gueulé"HE!!HO!!".

Le bateau ,decrivait un cercle de cent metres au moins.
La mer est peut profonde ici,un ou deux metres au plus.
Alors je me suis jeté a l'eau, mais a cents pas,plus moyen.
Je criais de plus bel"OHHH!!!!!!!" PAPAAAAAA"!!!!!.

Alerte par mes premiers cris, maman avait bondit sur les rochers.
En quelques secondes elles etait, contre moi et par le collier.
Me fit sortir a moitie de l'eau et 2 metres en arriere ma jeté.
Elle me cria, remonte au bourg , vas chez "Eugene Amirés".

Je filais le long de la falaise ,comme un lezard ,pas en haut.
J'entendit un cri epouvantable,qui me resonne pour l'eternité.
Me fait retourner ,et maman les bras au ciel ,tombe a genou.
Jai comprit que le pere, n'etait plus a bord, il savait pas nager.

Alors j'ai courus de toute mon ames et ce ,sans respirer.
Arrive chez Eugene j'etait bleu,.le solide me prit par l'epaule
,Avec 100 Bondieux, il me sortis dehors a coup de pieds.
Pour me faire causer, affolé ,il a dut me caloter la goule.

Sur la pointe, je regardais Eugene disparaitre dans les rochers.
Je suis alors,redescendu doucement,a travers la lande pour la maison.
Et me suis couche ,sous le lit des parents ,la gorge serrée.
On a retrouvé le vieux ,dans les rochers ,a une autre saison.


Il ya des dates qui reste en memoire,moi j'en n'est une
le 08/11/1901,ce jour la ,comme d'habitude marie louise
Qui rentrait du marche,me demanda avec amertume
-Ecoute Gael ,ecoute bien il faut que je te dise

-Oui maman qu'est ce qu'il y a,ca vas pas dit moi
-Et bien je suis prise mon fils,et ce sera pour le printemp
-Comment ca maman tu attend un enfant?je comprend pas!
-Et bien tu sait c dur ,ici toute seule,ca n'ira qu'un temp

-Mais je suis la,moi je t'aide je m'occupe de la maison
je m'occupe des betes, je ramene du poisson des pecheries
-Ne t'inquiete pas ,c'est quelqu'un de bien,un (Lemaçon)
Un Lemaçon de la ville Grohard ,tu sait le long de l'abbaye

Et je demande de bien vouloir,rester polis et bien droit
Car il vient ce tantot,pour le the,alors vas te lave la tete
Ilfaut que je te coupe les cheveux , regarde moi ca
On dirait un fou ,pire un homme des bois, une genette

-Maman j'ai 13 ans ,suis un homme maintenant ,et tu le sait
-Justement un homme doit etre propre et presentable
Et si il te voit dans cet etat ,il pourrait bien renoncer
-Et bien qu'il aille se faire pendre,au fond de l'etable

Je suis comme je suis,,j'ai les cheveux long et bien tant pis
De toute facon il me vera po ,je file a la maree,tchao .hop!
-Gael te sauve pas bon dieu !y vas po tarder je t'en prit
Maudit imbecile,oh et puis crottes,'comme son pere le tétao .
Alors ce jour la,j'ai prit ma vareuse et mes godillot
Accrochant mon panier et trois pommes ,contre moi
Je bondit par dessus ,la brouette et alluma mon megot
J'avais le briquet du pere,et un bout de son tabac

Passer la lande ,,je m'arreta un instant et me laissa tomber
Devant moi mon ombre, glissait sur le sable blanc
Les vagues semblaient me repousser,me dire ou reprocher
Bien que je voyait les traits du pere que j'aimais tant

Il me vint a l'idee que je devais agir ,pour maman
Griffant le sable de mes mains crispee, je me dressai
Las d'affronter, et jeta se sable dans ce lassant ocean
les poings au ciel,je lui promit 'jamais il ne m'aurait'

Me voici face au soleil,le vent est chaud pour la saison
Un a un je laisse choire mes affaires de peche
Le sable m'enlace les chevilles,et je retient l'emotion
Puis mon pas devient,dansant comme une flameche

Je sent le sable chaud jaillir derriere mes talons
Plus que cent pas,je voit "gibraltar"mon vieux chien
Penche la tete,et me sourit ,leve le nez a la maison
Et la dans le haut de la dune je plonge sur mes mains

Il est la,un homme descend de sa charette a cheval
Maman sur place,bientot un genou a terre,je me dresse
Et l'homme la redresse en l'etreignant sans mal
Je me laisse tomber satisfait maman est deesse

Je suis la le nez dans le ciel bleu,et je sent qu'il l'aime
Alors j'ai hate de le rencontrer,desole pere il le faut
Et t'inquiete je veillerais sur elle a perdre haleine
Tape le sable de mon pantalon, puis de mes cheveux

Le long de l'etable il ya le fut plein d'eau
Jy plonge ma tete,et me frotte la goule
Messuye le museau d'un revert de manche
Plonge mes pieds dans mes godillots
De mes yeux gris,redoute la foule
Ajuste mon pan de chemise ,et vais d'allure franche.

Me voici le sur le pas de la porte une marche de granit usee
Un montant de porte en bois sec comme du bois de caisse
Ou la peinture bleu fait par endroit default,ou est delavé
Je cogne mes chausses sur la pierre et mon nez se baisse

Ma mere est la devant la cheminée,elle a peur de decevoir
Je le ressent au plus profond de mon etre,lui est assis là
A la place de papa,il a en bouche une pipe de couleur noir
Son oeil marron ,se promene sur moi je le hais deja

Un court instant je me sentais comme le chat qui est surprit
Par un chien errant,les dents serres je n'est pas bougé
Pres a bondir,toute la force de mes aieux se pose sur lui
Ma mere ,deux pas en avant, et me demande de le saluer

Alors sur de moi :-"maman il est sur la chaise de mon pere
et sous son toit,c'est a lui de ce lever et de me saluer"
Ma mere se rapproche et l'homme se leve et la tient en arriere
Alors il me tent la main et me dit "tu as resond desolé"

Un court instant j'ai hesite a sourire ,et dans la penombre
J'ai vu une perle de pluie etincelante ,dans l'oeil de maman
Je sert cette main tendue et tourne les talons,ver l'horizon
haut et fort-"je file soigner les betes,car il est temp"

Filant d'un pas decidé et fiere je disparait au coin du batiment
-"Non de dziouuu!!! qu'est-ce qui m'a prit;suis bete mais bete"
Jete ma casquette a terre ,me met a jurer ,tout en la pietinant
J'etais mort de trouille,a cet homme je venais de tenir tete.

Pres du lavoir, je regarde un chardoneret qui mendie sa graine
Sur la dune entre roseaux et lande un lievre assis me nargue
Au clocher teinte les 6coup du soir,le soleil brille a peine
Gibraltar se rapproche de moi,je l'enlace et pleure des vagues

Des le lendemain,je vint du bourg,avec un pain frais de 5livres
La charette etait toujours la ,la vieille jument etait debout
Alors je la detelle, et la mene a l'abreuvoir ,d'ou elle s'ennivre
Je tape mes godillot et pousse la porte ,et pose le pain roux

Marie louise a mit de l'eau sur le feu, elle me tent une boite
et dit-"regarde Gael du bon cafe comme avec papa avant"
Je lui sourit ,quand les pas descendent les marche de bois
-"Maman c'est decide je part avec le pere david sur les bancs"

Une voix grave resonna "ca vas faire de toi un homme mon garcon"
Je prit mon baluchon,et embrassa maman lui tenant la main
Je sentis celle si glisser a n'en plus finir,plus d'option
Ses yeux verts brillant,me disait revient vite mon marin

-"Monsieur tacher de prendre soin de ma mere mieux que votre jument
Et si par megarde elle venait a manquer ne serais-ce de sommeil
Je promet sur l'ame de tous ces rochers de la venger dans le sang
Je debarrasse et laisse la place ,ici deux siecles vous surveille

Je claque des talons, mon ballot sur l'epaule le chien est la.
Sur le foin il me suit des yeux,sans bouger sa tete
Alors je passe mon chemin et ne compte plus mes pas
Me retourne ,sur la falaise un foulard une silouhette .

Me voici chez le pere david,un homme sans age ni cheveux
Il se tient sur une pierre,laisse glisser sa lame brillante
Sur la poitrine d'un beau lievre ,me tend un regard bleu
Delave comme un ciel marin, balaye de milles deferlantes

-"Alors Gael est -tu parer,fait voir tes dents sont belle
a st pierre le dentiste c 'est "Lemarchand " avec ses pinces"
Qu'il me dit en souriant,moi je le regardais de mes prunelles
-"Reste pas comme un con d'meme, t fiere comme un prince"

Je m'assoye a cote de lui,et m'expliquait le depecage de la bete
Peut ragoutant mais,me rappelle le gout du lievre dans la cocotte
C'est bon tres parfume,il m'expliquait en remuant sa tete
Qui semblait poser sur des epaules sans coup,et jamais ne frotte

Il vivait seul et entamait sa deuxieme campagne comme second
Et sa 43eme campagne de peche,il avait des doigts gonfles de sel
Et les plis de ses yeux etaient trop nombreux trop long
De tout ses menbres il se hisse et pose sur mon epaule une patte de miel

Le pere david avait bien 50 ou 55 ans,mais paraissait comme les rochers
Comme si il etait la depuis le commencement,la nuit des temps
Solide et discret ,de geste rapide il se mouvait avec la force des marees
Quand il posa sa main gauche sur le mur, tout en se dechaussant
J'eu un moment peur que le granite de la batisse vienne a s'effondrer
Il me reveilla de mes pensees en me demandant d'ou venait le vent

Le nez au ciel je regarde quelque nuage filer plein ouest
Donc les vents etant d'est la nuit devra montrer ses etoiles
Et il se pourrait bien que les premiere gelee apparaissent
Le pere m'avait tout apris du ciel et de ses voiles

Il me dit-"Tu voit c'est bien que le froid arrive comme ca
quand viendra le jour de l'arrivée sur le vieux bancs
Tu sera bien accomplis,et pres a lui faire face 'LE FROID'"
J'ai entendu parle de ce froid qui raye l'email des dents

Nous avons passe tout lhiver ensemble,je l'aidais au taches
Et il me logeait et m'apprennait tout ce qu'il savait ou se rappellait
Car sa memoire ,etait en peine de misere ,et choses qui fachent
Souvent quand il me racontait j'avais le sommeil qui me passait

Les larmes allaient etre mes peintures de guerres
Et pauvre de moi du haut de mes treize annees
Je serais un bien ridicule compagnon de misere
A tout ces voyageurs du vent passager de la mer.

Mi fevrier,le pere david ma presente au capitaine du'SAINT EMILIE'
Le capitaine "Goeffroy",et a l'equipage 26 hommes et deux mousses
etions de LANDOUAC moi 'Gael Amirand'et'theophile herve 12ans 1/2'
Le 'SAINT EMILIE'etait la devant cancale,il me fouta la frousse

Il faisait bien 80 pieds de longs,un brick goelette trois mats au carre
Tout etait charger sel,lard,pains legumes futs d'eau douce equipage.
Il avait laisser la place a deux autre goelette plus courte, plus racée
J'ai embarque sur le doris du capitaine,deux matelots deja en age

Ils tirent sur le bois mort et nous glissons sur l'eau ,large derriere moi
Je voit le pere David sur le quai il tousse dans son mouchoir
Il etait rendu qu'il a dit ,po la peine de nourir les poissons la bas .J'ai de la peine pour lui,et il en a autant pour moi, broye du noir

Le capitaine me regarde souris et index le vaisseau d'un doigt tordu
Je me retourne,et la a dix brasses ce dresse dans le ciel une cathedrale
Mes yeux sont ouvert en grand ,la mature disparait comme un fil tendu
Le ventre du navire est gras et solide il est comme l'eglise de cancale

-"Mon garcon je te presente le "SAINT EMILIE" priez pour nos ames"
D'un son et d'un rire gras,mais avec le precieux d'une messe de noel
Sur le pont sa gueule et ca remue deux bouts a virée sont amenés
D'une manoeuvre rapide "a hisser" le doris s'eleve et devient hirondelle

Plus un mot a bord, les visages rasés et luisant seront gueule a present
Le capitaine demanda si tout etait pres ,chacun son tour enumerait
-"La gamelle" -paré capitaine,-"le saleur"- paré capitaine etc.....
-"le vent est bon on peut appareiller" cap au nord toute voile dehors

Je restais la le long du bastin babord,les chaines tapaient leur maillons
Les gars dans la mature tombaient les voiles, comme les draps de maman
Un novice de 15 ans tirait sur les bouts a hisser avec les matelots
Brusquement je perdit l'equilibre le vaisseaux semblait quitter l'ocean

Me penche non la mer est la elle se ride s'ecarte et rend hommage
Sur le quai la ou le pere david se trouvait un attroupement
Adieu amis ,adieu patron je te ferais honneur et toi mere je serai sage
Le capitaine contre moi -"alors Mousse la mer est toute en sentiment
mais rassure toi la bas elle est chez elle ,tantot aimante tantot rage
Qu'est-ce que tu fou encore la descend ton barda et file voir la gamelle il vas t'occuper ,on va faire de toi un marin..AH AH AH!!!!!"...........


MAMAN ca fais 3 semaine que nous navigon et on a le bau temp avec nous cette semaine je suis plus malade,mais la semaine derniere on a eu du gros temp et sa vas mieux,j'ai mit mes trois pull et ma vareuse ,car il fait froid comme j'ai jammais vu il y a de glace qui se colle partout sur le pont,et dans les greements alors tout les deux jours faut taper pour l'enlever sinon on peut chavirer tellement y en a lourd le capitaine a dit que le banc est a 50 milles d'ici nous devon mettre en peche des 10 jours pour pendre la bouette apres il nous emene dans un lieu qu'est secret ou il y a de la morue partout a deborde de l'ocean,et ne cherche pas la st vierge a papa c est moi qui te la prise ,comme j'en n'est grand besoin ,ah oui j'oubliais j'espere que madame BOCHET ta donnée mon avance 50francs,j'espere que tu as de la sante et que ta fille vas bien aussi,moi ca vas le capitaine ma dit de donner un coup de main a la cuisine pour faire les repas ,le cuisinier il dis que je travaille po mal alor je suis content des fois il me met des coup de main sur la geule parce que je fais une conneri mais ces dans le metié qui me dises,j'ai la cabane au pere david j'ai eu peur pour lui au depar il va mieux j'espere voila ah oui le bateau de la marine que je donnerais ce courier y repasse sur les banc en avril si tu veut y donne deux paire d chaussetes j'en n'est prit que deuxvoila je vous embrasse fort tout les deux GAELL.

En fait j'aurais apris plus tard que le pere david a po tenus la journée
Il s'est ettouffe dans son sang, la goelette "providence" a ete perdu
corp et ames le soir du depart 18 hommes 3 enfants a breha eventrée
Ils sont partis comme nous mais ont prit le brouillard trop ds le sud

Mon chien aussi n'est plus ,gibraltar,maman a eu une fille c'etait
la veille du depart,et moi je suis la sur les bancs et c'est bientot l'ete
La peche est bonne dans 3 semaines ont vas debanquer pour st pierre
On va pouvoir vendre notre peche et re remplir la cale avant le retour

La semaine derniere "filoche" un gars de st servan est tombe a l'eau
Il a coule a pic ,le capitaine y dit en plaisantant les poisson saute dehors
Tellement la mer est froide ,j'ai commencer a travailler sur le pont rincer les morues avec les novices on a toujours les mains mouillée a bord

le temp passe et parfois le soleil d'ete,me fais oublier les rudeur passées
C'est comme ca que j'ai recu mes chaussette pour le 15 aout ,trop tard
les années passaient ,et je grandissait encore mon corp changeais
Me voici l'année de mes 19 ans je suis passé matelot en 1907 octobre.....

Donc je disait fin octobre 1907,la saison etait je dirais moyenne
A peine ma solde empochée ,je cour pour alle aux dunes
Et je tombe nez a nez avec ma mere,et la petit lea quel veine
La petite a 6 ans et est rousse et frisée et ça ondulent

Ici le froid commence a s'installer Lea n'a pas de bon soulier
Maman a le teint pale et l'habit froissé, je feins et je les enlaces
Les larmes coule a flot,maman a attrapée un mal les cheveux sont grisés
Je m'agenouille et sort une poupée en chiffons de ma besace

En chemin maman a du mal a se porter,je hele une voiture et son cochet
Le medecin de st malo ,malgrés ses connaissance et ses medicament
Annonce que les semaines seront des a present,a compter
Ma mere avec le pere c'est envolée,ses cheuveux roux danse aux vents

La maison est comme un navire echoue,dont la cheminée
Comme un mat est tombé,plus d'animaux aux dunes
Avec Lea je regarde le vaisseaux fantome finir de bruler
Le bateaux du pere qui a seché ,retourné nous cache la lune

Puis les mois passe ,j'ai reconstruit la maison ,fait un jardin
Et achete une vache,quatres poules un coq et des lapins
Lea travaille bien a l'ecole, pour ses 7 ans j'ai prit un chien
Parfois ma soeur me demande ou est son papa je lui disait rien!

Je la vois courir dans les dunes, avec silex son chien loup argenté
Nous avans recu la visite ,de Mr Bochet l'armateur repartis deçu
Et moi de lui dire si il vous manque un matelot,allez 'y Mr Bochet
Moi j'ai eu ma par de misere a bord,s'en n'est fini de la morue.

Des le mois de juin 1909 Lea et moi ramassions de beau legumes
Je lui tendit une belle grosse tomates,qu'elle prit le temp de sentir .Avant de planter ses petite dents blanche ,salivant d'ecumes
Alors une riviere de bonheur ruisselait de mes yeux ,elle se mit a rire

Et moi de lui rappeller,ma puce ici est notre terre,nous somme a l'abris
Quoi qu'il puisse nous arriver,nous pourrons nous reconstruire
Plus nous serons plus nous serons fort,loin de nous l'idée de profit
Nous sommes deux ,et cette terre ainsi que l'ocean devrons nous suffir

C'est alors que je comprenais maman qui avait choisit ,un autre enfant
Elle avait depuis longtemp comprit,qu'un etre seul n'a plus envie
Qu'il faut etre deux pour batir ,tenir,grandir ,vieillir pas maintenant
Alors assis l'un contre l'autre ,assis sur la dune nous avons attendu la nuit

Ete 1909 j'ai retape une petite pecherie derriere les marais
IL ya un peut de mulet et quelques jeunes bars,nous mangeons les bars
Quand aux mulet,je les vends au port ,ainsi Lea est mieux habillée
Avec le peut qu'il reste,des bougies des outils du cacao des mouchoirs

Il y a une fille de la ville qui est revenue au pays,une belle femme
Au cheveux chatain,elle a les yeux vert,et l'agilité d'une enfant
Elle as 30 ans peut etre, moi 21 quand elle me regarde ,je peine
Parfois je lui offre un petit bar,elle me sourit de plus en plus souvent
Alors nous croisons le fer de notre regard, ma poitrine privée de vent

Un jour decidé ,ma petite soeur ,je voulais lui presenter
A l'improviste mon coeur c'est arreté,lorsqu'elle a frappe
Dans cet immense bonheur,pour Lea elle avait apportée
Une poupée de porcelaine,de beau cheveux une robe brodée
La petite fut folle de joie,et moi amoureux je restais hebeté
Elle se plaisait a venir nous voir,un jour INGRID est restée

Les jours passant,des parfum de fleur,envahissaient l'air
Ingrid fut une mere pour ma soeur,une epouse pour le frere
Partout fleurissaient des couleurs,un devoir laisser faire
Nous somme trois en hauteur,sur la dune face a la mer

Ces moments qui sont les plus cours sont toujours les meilleurs
Meme le chien tout autour,dansait pour notre bonheur
Un feu sur cette plage ,un soir d'ete le chant des vagues et nos rires
Un peut bete ou mirage,laisser choir le temp ,embrassades et desirs...........

En 1912 alors que nous menions une vie paisible il y eu une epidemie
Qui devait nous priver du sourire,le plus pur,que la terre est portée
Ce fut un abattement, tout s'effondre,le printemp de ses 12 ans acquis
Elle repose en paix au pied du chataigner au coté de nos ainés

Ingrid le ventre rond etait inconsolable,et je griffais la terre
Et regardais mes mains,boueuse et crispées afin d'y voir un message
Mais rien de parait,meme le pretre que je maudisait lui et son pere
Ne savais ,pourquoi? POURQUOI? la reprendre a un si bel age

Meme a la naissance ,de la petite Edwige nous avions juste assez
Trop de soufrance pour accepter de vouloir nous consoler
La terre comme la mer reprend ce qu'elle donne trop vite
Une mere un pere,et a peine le temp de créer la vie

Et cette pendule qui ne cesse de tic tac té,sans repit elle avale et digere Ce temp qui nous est alloué, mais nul ne sait ou la troteuse vas s'arreter
Alors la pendule est la stopée depuis ce jour,jamais ne fus remontée
Comme pour faire un pied de nez a cette hantitée au critere demeusuré

Une belle page de bonheur d'un coup se retrouve ainsi dechirée
Une etincelle de couleur qu'un fou ,aprouve et bennis de souiller

Meme la vierge de mon pere dans son manteau blanc et pur
confiée a son frere,nuage eclatant de morceaux francs au mur

Edwige dans son linge blanc,a traver nous s'en resent
Est-ce un prix a payer pour l'avenir?alors il devrais resplendir
Pourtant les allemands adherent a de nouveaux chamboulement
A l'horizon derriere le flou trone un fou qui nous dessine une nouvelle destination.......


1914 la guerre est declarée,les gendarmes sont venus m'informés
Une femme une fille je doit laisser avec mon beau frere handicapé
Canonier sur une cannoniere, pour canoner les canons des condamnés
Je suis la sourd et furieux un enemie invisible vient de sombrer

Encore trois amis du pays ont colorés le ciel d'un bouquet violacé
deja 4 ans de passés,se rentre a la maison des centaines de milliers
Homme heureux medaillé,mutillé;debousollé, diminué ,defiguré, gazé!
Pour retrouvé leur famille dechiré ou oublié ,affamé la guerre est gagné?

Alors dans leurs recit d'aventure ,il en oublie ce qui c'est passé ici
Tout vas etre reconstruis,surtout le materiel,pour le reste ???
C'est encore le travail du temp ,de reparer au nom du saint esprit
En attendant maintenant notre fille a deja 6 ans et ne reconnait pas cet inconnus qui rentre et qui l'embrasse en pleurant........

Le travaille fut long et difficile bien sur pour nous trois
Et pour presque toute l'europe aussi bien les gagnants que les perdants!
Il n'y a que dans les ambassades que l'on sable le champagne ,les rois
Ici j'ai perdu le gout de tout,et je doit compter sur mes proches parents


Petit a petit le jardin ,me redonnera l'odorat ,la maison la tranquilité
Les fleurs les couleurs, ma fille la tendresse,et ma douce auras l'envie
De me reconstruire me redonner gout a l'amour et a la vie............

Je croit que je devrais ne plus penser a tous ces sales moments
je suis la, face au plafond,et les seconde me sont comptées
Alors je retourne en cette année 1918,nous trois a la cheminée devant.
L'hiver et froid, mais les flammes nous unissent la nuit tombée.

Mes mains deja tordues monte,un beau filet pour le mois de fevrier.
Ingrid elle tricote a n'en plus finir ,chausettes et pull a col roulés.
La petite edwige elle ,,joue de cette poupées a ma soeur j'avais rapporté.
les douces et longues journée et nuit d'hiver passent dans le sablier.

Cela fait longtemp que nous nous passont,du monde exterieur.
Oublié la polithique,oublié les automobiles ,sauf quelques visites
Une madame Lebouril par ci une madame Herve par la ,a la bonne heure.
Des nouvelles de la france "Gibusante" de la ville ,a nous hermites.

L'eau de notre puit devenus trop dur , trop saumatre,j'ai creusé.
Depuis le tertre une source perdu,quelques journée elle fus deviée
Au lieu de finir dans les roseaux elle passe le long du jardin.
La ou j'avais preparer un citerneau de pierre,ce fus une belle journée

Avec l'argent des poules,j'ai achete deux couples d'oie a dinan
Ingrid en a peur car elles lui courent apres les jupons et mordillent
Edwige elle ne se demonte pas et leur fait gouter du baton en riant
Mes premiers coup de filet,ont etes fructeux,le poissons dedans brillent

Bref nous ne manquons de rien,et le temp s'ecoule doux parfois dur
Un beau matin d'avril,est venu en automobile un homme de la ville
-"Bonjour mesieur dames"dit il en bondissant de sa grosse voiture
-"Pouvez vous me dire ou je pourrait trouver monsieur Amirand gael"

Je reconnus cet homme sans pouvoir le situer ni le nommer je me mefias.
-"Vous l'avez devant vous, de quoi s'agit 'il?" Ingrid les mains au tablier
Se rapproche de moi,et sent quelque chose,ces yeux me parlant tout bas
-"En fait voila je represente les chantiers Bouetards de la Richardais"

-"Et je me suis laisse convaincre,par le maire de landouac de votre savoir"
-"En effet j'ai reconstruit le canot de mon pere a l'identique mais???"
-"Oui c'est un tres beau bateau,mais j'ai une offre a vous faire!!
nos chantier sont a la recherche d'un charpentier de marine embarqué"...

En fait je fit une grosse betise par l'offre allechante j'accepta
me retournant sur ingrid pour la seconde fois je remarquais un pincement,je lui dit plus tard "tu sait 80 fr /mois c'est une somme
puis avec les beau jour qui arrive tu sait ...
bref je sentis que j'avais detruit quelques chose,j'aurais du reflechir,enfin je sait plus
Bref en mai de cette annee 1919 me voici de retour a st pierre afin de retaper quelques navire plus en etat de rentrer au pays
Je me rappelle de ce fumier de berthelot de cancale qui ne voulut pas debanquer la moitie de sa peche le temp de reparer deux ou trois menbrures qui faisait un peut d'eau sur les bordees,il disait on a des pompes a bord et c'est pas pour dix litres d'eau par jour que je vais perdre 10 jours de maree,son navire et tous l'equipage ne fut jamais retrouve,le navire avait du ce couper en deux net,au beau millieu de l'ocean...
Je prit le bateau de la marine pour fecamp en aout ,et ne rembarqua pas.
Ingrid ne fut jamais aussi contente de me voir arrive,en plus je suis arrive par la mer,un cousin de jean herve,avait ramene un beau petit cotre pour un armateur d'erquy et ma depose dans la baie.
Me rappelle cor de la tete a la petite ,ah lala beau souvenir..!
Me souvient aussi de ce printemp 1932 j'avais dans les 45 ans ingrid avait 52 ans et edwige du haut de ses 21 ans nous fit part de ses intention de fiancaille avec un boulanger de dinan,un gars travailleur et qui me paraissait bien polit il avait bientot 30 ans et avait l'air d'un bon gars.
Ce fut un vide dans la maison mais cela nous a permit de nous retrouver aussi,et je me rappelle aussi qu'il y avait des automobiles qui levaient de la poussiere et faisaient peur au vaches

Ben tout ca nous amene a une sale periode,en 40 je suis monter en angleterre avec 10 hommes et avec 4 autres navires
Je ne sait pas encore,pourquoi mais comme mon petit bateau,n'as pa tenu le coup je me suis rerouve de l'autre cote sans rien que mes52 ans.
Alors je me suis enrole pour mener un chaland americain et c ainssi que je me suis retrouver sur les plage de normandie en juin 44...vous connaissez la suite...
J'ai rejoind une colone de blinde qui ma rapproche de st malo
Mais je n'est put rejoindre ma terre a tant, les boches dans la debacles on tous saccage , le pire c'est que notre fille edwige est decedee sous les bombes americaines elle s'etait refugie a st malo avec son bonhomme qui ne s'en n'est pas sortis non plus..
De retour au marais il ne restait que ruine et fume alors je deposais mon bardas et mon vieux fusil a terre et je me suis assis,et j'ai frotter ma gueule du plat de mes mains,a essaye de me defigurer de douleurs..
Je me souvient que je n'avais pas vu ingrid venir ,elle a poser sa main sur mon front,et m'a demande si je savait c'est a ce moment que j'ai devine pour edwige...et qu'elle m'a raconte
ces 4 semaines de larmes et ses 4 années de douleur ,je lui promit ce dimanche d'ete 44 que seul la mort nous separerait a nouveau......

Il nous a falut 5 mois pour reconstruire pour la troisieme fois,la maison nous avons achete un tracteur de chez renault
Ile tait pas gros mais il nous a permit de retourner la terre si facilement que nous en avons pleurer tous deux ,nous avons plante du mais il poussait bien dans le marais,et j'ai put bricoler une remorque pour emener nos recolte a plancoet.
avant je les montaient en bateau par l'arguenon (riviere)
Mais depuis cette annee 49 nous avions l'impression qu'il falait aller de plus en plus vite,pour survivreet a 61 ans javais bien du mal,meme et surtout pour aider ingrid qui n'a jamais retrouve le gout des fruits,et qui s'endormit sur la dune dans mes bras ce 14 juillet 1950 a 70 printemp,ce soir la elle avait mit son manteau de mouton,et j'avais fait un beau feu sur la dune.
Elle m'a dit "gael! elle est la je la voit" alors je lui est repondu en regardant l'ocean "mais tu voit qui la mer?",c'est la qu'elle m'a dit "non je voit edwige elle danse avec ta petite soeur lea....."puis le temp de m'imagine la scene elle m'avait laisse son dernier sourire contre ma poitrine..
Ce soir la, je n'est pas eu la force de maudire ni qui ni quoi que ce soit,j'ai avale ma derniere force.
Au matin c'est le fils 'jegou'qui ma secoue le feu etait eteint ,et le toubib,avait mit ingrid sur le lit.
alors je leur est demande de nous laisser en les remerciants
Ingrid avait comme rajeunit je sentais sur sa peau la fraicheur de ses 30 ans,quand nous faisions l'amour dans la grange,et que lea nous surprenait en nous jetant des pommes ,elle etait furieuse et jalouse ma petite soeur..ahhhhh.... que le temp passe vite..
A la commune le maire et son automobile et le cure non pas voulut que je la mette en terre sous le chataigner qui protege nos defunt depuis plus d'un siecle et demis,il mon oblige a mettre ingrid au cimetiere,de la commune et faire une mess,mais j'ai regarde dans la boite sous le lit il nous restait 400 anciens francs,et
comme il falait acheter le trou ?la concession? je ne sait quoi,et ben j'avais pas assez de sous,alors j'ai payer la mess,et un cerceuil tout en chene,apres les gars de la commune il m'on descendu ingrid dans la fosse commune avec d'autre qu'il m'ont dit? qui d'autre??il m'ont pas dit
Alors j'ai veiller jusqu'au soir,et je suis aller a la maison chercher la grande brouette a foin,et sans faire de bruit j'ai reussi a sortir ingrid de la et a la hisser sur la brouette,"celle qui a les roue qui depasse devant ma fenetre"et j'ai fait un trou pres du chataigner,et je l'est emmerde tous...parce qu'elle a des fleur toute l'année et si je veut lui causer j'ai juste a sortir et aller derriere la maison,puis elle est a cote de notre fille et de ma famille....

Me voila bien fatigue,il y a deux ans en 65 ya un gars qui est venu de la ville avec une grande voiture une ds c'etait plein d'electronique,une belle voiture,et ben il a voulut me vendre un poste de television,pff je lui est dit "non non veut pas de ca,de toute facon j'ai pas l'electricite alors pfffff"pas besoin de toute cette saloperie moi,je veut qu'on me foute la paix....
Je me rapelle c'etait l'epoque ou y sont invente une fusee que y a des gars qui sont alle sur la lune,c'est sur il m'on prit pour un con avec leur auto,y a des voyous en motocyclette il m'on bouscule quand j'etait aller au pain,il y en a un il avait meme pas 20 ans c'est sur il m'a dit "degage vieux con on vas te faire une grosse tete"?me suis rappelle d'une epoque ou je lui aurais tordu le cou comme un lapin?mais il faut pas que je m'enerve parce que ca me dechire la potrine apres.
Mais si ils descendent au marais foutre le bordel je leur fout un coup de fusil dans les pattes c'est sur,m'enfin bon aller la nuit vas tombe,je m'arrete sous le chataigner et je dit bonsoir au filles,et comme d'habitude je rentre faire ma soupe,ce soir j'ai froid..alors que ma soupe est sur le poele, je me met a la fenetre un coude sur le buffet qui grince et je regarde dehors,et en voyant la roue de la vieille brouette qui depasse je vient a me dire mais 3QUAND CE SERAS MON TOUR IL VONT ME METTRE OU????????ALORS JE PREND LA POUPEE D'INGRID ET JE LA SERT CONTRE MA POITRINE ?ET JE ME RETROUVE ASSIS SUR LA DUNE AVEC INGRID?EDWIGE ET LEA?ET JE COMPREND ET JE SENT COMME UN GRAND SOULAGEMENT.....................




"INGRID" termine le v22/10/004 s.

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